Amina

Où je découvre au hasard d’une lecture d’un polar, qui traite des migrations, votre vie est une guerre madame, dit l’homme qui a réussi sur le dos de ces derniers pour faire un kilomètre dans sa vie et passer des barres d’une cité à une somptueuse villa, que la vraie frontière entre les hommes est un bout de papier récent qui se nomme passeport.
Un simple document qui remet en cause des milliers d’années où les femmes et les hommes circulaient sur le caillou bleu. Du papier pire que des murs. Une frontière à lui tout seul. Un interrupteur, qui déclenche mille et une procédures. Mille et une postures. Technofracture.
Où je découvre dans le même bouquin, décidément, qu’un beau jour, des occidentaux décidèrent que la seule monnaie serait l’argent, supprimant de facto les mille et une monnaies qui existaient ici et là, et les échanges qui allaient avec, entraînant de facto bis l’appauvrissement soudain et brutal de millions de personnes, y compris celles qui avaient géré leurs biens d’alors, devenus caduques.
Et puis je lis ce texte sur Slate.
Amina. Je pense à toi. A ta guerre. A la nôtre.

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